Problèmes de langage, de lecture, d'écriture ?

Problèmes de langage, de lecture, d'écriture ?
Face à un enfant ayant des problèmes de communication, parents, enseignants, thérapeutes ne pensent pas assez souvent que des troubles de type aphasique peuvent en être la cause. A cinq ans, Pierre parlait comme un bébé. Pris en charge par le docteur Gisèle Gelbert, linguiste devenue médecin neurologue, il a surmonté son aphasie grâce à une méthode efficace. Elsa, qui à 7 ans, ne parvenait pas à copier l'alphabet, a pu après un traitement, reprendre une scolarité normale. Le docteur Gelbert s'est spécialisée dans la recherche et la rééducation de ces troubles aphasiques, qui peuvent conduire à l'analphabétisme ou à l'illétrisme. Pour mieux comprendre ces maux, consultez le lexique
Pour en savoir plus : conseils de lecture


Comment Pierre a surmonté son aphasie

A cinq ans, Pierre parlait comme un bébé. Né de père français et de mère anglaise, il entendait les deux langues à la maison. “ Nous pensions que son retard était dû à ce contexte, ” se souvient Daniel, son père. Durant deux ans, le petit garçon va régulièrement chez un orthophoniste. Sans résultat. Un psychothérapeute n'obtient pas plus de succès. A sept ans, le petit garçon triple le cours préparatoire. Incapable de participer aux conversations des enfants de son âge, il s'enferme peu à peu dans le silence. “ Nous nous sentions très coupables et totalement impuissants, ” avoue Ann, la maman. C'est alors que la énième orthophoniste consultée pense à un trouble de type aphasique. Pris en charge par le docteur Gisèle Gelbert, dont le bilan neurologique confirme le diagnostic de l'orthophoniste, Pierre commence à apprendre le passage de la représentation mentale à la transformation orale et écrite. A raison d'une séance d'une demi-heure par semaine (remboursée par la sécurité sociale), le lien linguistique se met en place. “ Très vite, notre fils n'a plus eu peur de se lancer dans de longues phrases, même s'il ne parvenait pas à les terminer tout à fait, raconte Ann. Il s'est enfin inséré dans une vie sociale quasi-normale. Deux ans plus tard, il obtenait, au CE2, le prix du meilleur lecteur ”.

Une méthode efficace
Pour parvenir à de tels résultats, le docteur Gelbert utilise peu de matériel : un crayon, du papier, un livre de lecture, un magnétophone. Regard clair, voix et gestes fermes, elle propose des exercices écrits et oraux pour apprendre à syllaber, à reproduire les sons, les mots, les phrases justes. Ces exercices, mécaniques et répétitifs, semblent simples. D'ailleurs, ils portent des noms ludiques : "ping-pong", "tennis", "patinage"... En fait, ils mettent à nu les mécanismes profonds du langage. Car il s'agit de jouer avec les mots mais pour mieux se les approprier. “ De mauvaises connexions cérébrales, des erreurs d'aiguillage sont à l'origine des troubles de type aphasique. Il faut réparer les passerelles grâce à un entraînement intense et le plus tôt est bien sûr, le mieux. Les enfants ne doivent pas être placés dans des institutions spéciales. A l'école, ils rattraperont peu à peu leur retard. Une fois guéris, il restera sans doute une fragilité mais la récidive est impossible. ” Dans son cabinet parisien, viennent des patients de toute la France (enfants et aussi adultes).

Elisa a repris une scolarité normale

Elisa a neuf ans. A sept ans, elle s'étiolait dans une "école de guidance infantile". Elle souffrait d'un retard de parole et était incapable de copier l'alphabet. “ Elle inventait des lettres, c'était ahurissant ! Les thérapeutes l'avaient cataloguée psychotique, ” raconte Maryse, la maman d'Elisa. Les investigations neurologiques menées par le docteur Gelbert ont dévoilé une infime malformation congénitale, à l'origine des problèmes de l'enfant. Aujourd'hui, elle a réintégré une scolarité normale.
D'autres enfants tracent des guirlandes à la place des mots qu'on leur dicte. Certains lisent correctement, pourtant, ils ne peuvent en retranscrire qu'un jargon. D'autres encore suivent bien la scolarité pendant un trimestre. Arrivent les vacances. Au retour, on constate qu'ils ont perdu tous les acquis. “ La mémoire n'est pas en cause car elle se manifeste bien dans d'autres domaines, explique Gisèle Gelbert. Quand un écolier a un extrême désir de lire et d'écrire et qu'il n'y parvient pas, il faut penser aux troubles de type aphasique. Faute de quoi, trop d'enfants suivent des parcours éprouvant de thérapeutes en thérapeutes. Comme ni l'orthophonie classique, ni la psychiatrie ne peuvent rien pour eux, ils restent hors-la-vie ”.

Les travaux du docteur Gelbert
Théoricienne et praticienne, Gisèle Gelbert confronte sans cesse ses postulats aux résultats obtenus. Des orthophonistes, des psychiatres, des psychologues suivent les cours qu'elle donne, depuis sept ans (d'abord à l'hôpital Sainte-Anne et maintenant à Necker). D'autres assistent aux séances de rééducation dans son cabinet parisien. Ainsi, ces troubles encore trop méconnus, seront-ils de mieux en mieux détectés et soignés.
Pour diffuser sa méthode, Gisèle Gelbert a fondé l'Association pour la recherche et l'enseignement des troubles de type aphasique : APRETTA - tél. : 01 69 34 84 80.
Elle vient de publier, Lire c'est aussi écrire, aux Editions Odile Jacob.

Scolarité, analphabétisme et illétrisme
A l'entrée du CE2, deux élèves sur dix ne maîtrisent pas les compétences élémentaires de la lecture (tests de l'Education nationale). Ces élèves ne comprennent pas les différents sens d'un mot dans des contextes usuels, ni des énoncés et consignes simples. Ils sont incapables de sélectionner les informations essentielles dans un texte court et encore moins de les restituer.

L'analphabétisme, incapacité de lire et d'écrire, est moins répandu qu'on ne le croit, d'après Gisèle Gelbert. Dans une enquête datant de 1986, l'Armée a recensé 1 000 "analphabètes" dans une classe de 420 000 conscrits. En extrapolant, pour une tranche d'âge entre 20 et 60 ans, cela représente 80 000 individus. D'après la neurologue, la plupart de ces jeunes gens étaient vraisemblablement porteurs de troubles de type aphasique.

L'illettrisme. L'illettré est incapable de maîtriser la lecture d'un texte simple.

Le lexique des troubles aphasiques :

L'aphasie est la perte totale ou partielle de la parole, de l'expression écrite ou de la compréhension, en rapport avec une lésion cérébrale. Elle touche surtout les personnes âgées, après des accidents vasculaires cérébraux.

Les troubles de type aphasique entraînent les mêmes difficultés que l'aphasie, bien qu'il n'y ait, à l'origine, aucune lésion. Ce sont des fonctions linguistiques qui ne sont pas en place. Une anomalie impossible à déceler tant que l'apprentissage de l'écrit n'est pas entrepris, c'est-à-dire vers cinq ans, durant le cours préparatoire.

La dyslexie se manifeste par une tendance à confondre certaines lettres, à les inverser dans les syllabes, à en omettre. Ce trouble touche environ 10 % de la population. Les spécialistes ne s'accordent pas toujours sur son origine. Pour le docteur Ysi Beller, linguiste et psychiatre à Paris, une faille survenue dans l'édification du langage au cours des premiers mois de la vie, serait la cause de ce "brouillage". Des travaux rapportés dans la revue scientifique américaine Sciences en janvier 1996, confirment les recherches de ce thérapeute qui applique, aux dyslexiques, une thérapie consistant en une rééducation technique des automatismes élémentaires du langage (méthode dite "sémiophonique").

La dysphasie est un trouble grave et structurel du langage oral. Les difficultés de lecture n'en sont que la conséquence et le reflet.
# Posté le dimanche 10 juin 2007 06:47
Modifié le dimanche 24 juin 2007 15:55

Dyscalculie

Dyscalculie
Qu'est-ce que la dyscalculie ?

On peut définir ce trouble comme un échec dans l'apprentissage des premiers éléments du calcule et comme un échec dans la capacité à manier, de façon adéquate, les nombres chez les enfants d'intelligence dite normale.

Quelle est l'origine de la dyscalculie ?

Elles sont nombreuses : Un langage insuffisant pour comprendre les concepts mathématiques, une mauvaise discrimination spatiale, une mauvaise mémoire numérique et un manque de maturation sont à prendre en considération pour les origines de la dyscalculie en rapport avec les aptitudes mentales de l'enfant.
Pour ce qui concerne le milieu scolaire, l'on remarque un blocage dû à une présentation prématurée des nombres et également lorsqu'il y a accession à une étape nouvelle étape avant que la précédente ne soit intégrée.
Pour ce qui concerne le milieu familial des origines comme insuffisance des conditions matérielles et/ou une certaine tolérance pour l'absentéisme à l'école ont été observées.
Enfin, sur le plan affectif, on observe une dyscalculie lorsque l'enfant manifeste une attitude réactionnelle aux échecs précédents et même la formation d'un symptôme névrotique pouvant entraîner un désinvestissement.

A quel niveau se situe le dysfonctionnement de l'apprentissage ?

La question est vaste et ne peut être abordée de façon sommaire. Sachez, néanmoins, que l'apprentissage du calcule comporte trois niveaux distincts :

1- La numérotation
2- Les opérations
3- Les extrapolations de problèmes

La numérotation peut être automatique et sans signification, mais les difficultés peuvent concerner l'aspect psychologique du niveau de la maturité des raisonnements logiques ou l'aspect symbolique de la qualité du symbolisme numérique.
Les opérations recouvrent le niveau de la maturité de l'enfant dans les séparations, dans les regroupements et dans l'attribution du nom de l'opération à la variété concrète correspondante. Cette dernière catégorie est, d'ailleurs, le point de départ de la logique mathématique basée sur les opérations mentales de l'association et de la dissociation et sur la réversibilité des opérations.
Les extrapolations de problèmes concernent la compréhension de l'énoncé par le biais de la représentation des opérations dans l'ordre de leur déroulement dans le temps. On comprend bien qu'il faille passer par l'établissement d'une relation entre les données du problème afin de rendre possible sa traduction dans le réel.

Or la dyscalculie peut frapper à chacun de ces trois niveaux.
# Posté le dimanche 10 juin 2007 08:30
Modifié le dimanche 24 juin 2007 15:53

Gisèle GELBERT à lire

Gisèle GELBERT à lire
LIRE ? ÉCRIRE ? POURQUOI PAS MOI ! (COFFRET 2 DVD)

Gisèle Gelbert est médecin, neurologue aphasiologue. Elle a retrouvé chez les enfants en grande difficulté de lecture, d'écriture ou de parole des anomalies linguistiques identiques à celles des adultes aphasiques, qui ont vu leur langage désintégré à la suite d'une lésion cérébrale. Sa méthode lui a permis de traiter avec succès d'innombrables enfants considérés comme "irrécupérables". Retrouvez dans ce double DVD, la troisième journée scientifique du 22 juin 2006 à Paris sur le thème "Les troubles de type aphasique chez l'enfant - Synthèse et perspectives"...

Lire ou ne pas lire ? Le combat Séminaire II

Enfants ou adultes, ils peinent pour parler, lire ou écrire. Ils ont consulté, ils ont fait des séances d'orthophonie et même des psychothérapies. Rien n'y a fait. Gisèle Gelbert a exploré leur cerveau, elle a découvert comment il est possible de mettre en route "les bons circuits" linguistiques, elle a surtout mis au point une méthode qui redonne à chacun toutes ses chances. Voici le dernier état de ses travaux et de sa pratique unique.

ISBN-13: 978-27381087, mai 2005, 519 pages

Un alphabet dans la tête

Gisèle Gelbert a mis au point un alphabet à deux faces, l'alphabet Janus. Puis elle a sorti tous les autres secrets de l'alphabet : ils sont devenus des outils thérapeutiques.Depuis, elle peut aider les enfants qui ne savent pas lire et écrire. Elle peut répondre à tous ces petits questionneurs qui ont la lecture sur le bout de la langue et la dictée au bout de la plume.ISBN

2-7381-1021-5, septembre 2001, 240 pages

Le Cerveau des illettrés Séminaire 1

Fléau social, l'illettrisme ? Sûrement. Mais certains illettrés présentent des troubles de type aphasique, responsables de leurs difficultés. Il faut alors les aborder différemment. Pour nous aider à dépister ces troubles, Gisèle Gelbert dévoile, tout au long de ce séminaire, les mystères du cerveau de l'illettré et montre, cas cliniques et exercices de rééducation à l'appui, comment il est possible, parfois, de le « réparer »... Le lecteur y trouvera des clés et des éclairages qui lui permettront, en retour, de mieux comprendre à la fois la théorie des troubles de type aphasique développée par Gisèle Gelbert et ses implications thérapeutiques.

ISBN 2-7381-0540-8, janvier 1998, 252 pages

Lire, c'est aussi écrire

Il existe, dans certains cas, une méthode pour soigner l'illettrisme. Élaborée et pratiquée avec succès depuis de nombreuses années par le docteur Gisèle Gelbert, elle demande de la patience, une précision d'horloger et des exercices de rééducation qui ne nécessitent qu'un crayon, du papier, un livre et un magnétophone. Faut-il être « intelligent » pour bien écrire ? Est-il vrai que celui qui ne sait pas lire ne pourra pas apprendre à écrire ? Que faire pour que tous ces petits écoliers qui viennent à sa consultation, pourtant motivés, sachant leur grammaire sur le bout des doigts, arrêtent de faire des myriades de fautes d'orthographe ?

ISBN 2-7381-0538-6, janvier 1998, 320 pages

Lire, c'est vivre

coll. opusISBN 2-7381-0355-3, janvier 1996, 308 pages

et

Lire, c'est vivre

Comprendre et traiter les troubles de la parole, de la lecture et de l'écriture
Préface de Caroline Eliacheff.

Ils ont entre neuf et quatre-vingt-dix ans et, bien qu'ayant été scolarisés, ils ne savent ni lire ni écrire. Parfois même leurs lèvres articulent des mots qu'ils ne comprennent pas. Pourtant, aucune maladie, aucun accident n'a endommagé leur esprit. Leur souffrance est ailleurs : ils sont malades du langage. Pour les soigner, Gisèle Gelbert a mis au point une théorie dont elle enseigne la pratique avec la précision d'un art martial.Gisèle Gelbert est neurologue et aphasiologue.

ISBN 2-7381-0230-1, janvier 1994, 304 pages
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# Posté le mardi 12 juin 2007 12:21
Modifié le mardi 12 juin 2007 12:59

L'APRETTA

Pour diffuser sa méthode, Gisèle GELBERT a fondé l'Apretta
Association pour la recherche et l'enseignement des troubles de type aphasique
Tel : 01 69 34 84 80.

Gisèle GELBERT consulte également à Paris 335 rue de Vaugirard 75015
Tel secrétariat : 01.69.79.22.89
Mais vous pouvez également demander l'adresse d'une orthophoniste, élève de Mme GELBERT pratiquant sa méthode de rééducation et habitant près de chez vous

Prix d'une consultation normale de spécialiste, remboursable par la sécurité sociale.

NOUVEAU ! SITE OFFICIEL GISELE GELBERT : http://contact.gelbert.free.fr/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1
L'APRETTA
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# Posté le samedi 16 juin 2007 08:59
Modifié le lundi 01 décembre 2008 03:11

Questions à Gisèle Gelbert :

Questions à Gisèle Gelbert :
On explique souvent l'illettrisme en invoquant des problèmes scolaires, psychologiques, familiaux ou encore sociaux. Votre livre met en lumière une autre cause.

G.G. : Une frange non négligeable et peu connue d'illettrés relève en effet d'une pathologie cérébrale, que j'ai désignée sous le nom de «troubles de type aphasique». On peut diagnostiquer ces troubles lorsque toutes les causes que vous avez énumérées se révèlent absentes et que les rééducations orthophoniques ou psychothérapiques ont échoué. En médecine, l'aphasie est une altération du langage consécutive à une lésion cérébrale. Or, je me suis aperçue que des enfants ne présentant aucune lésion de ce type souffraient pourtant de troubles linguistiques identiques à ceux des aphasiques.

En quoi ces désordres consistent-ils ?

G.G. : Ils sont très variés. Certains enfants ne parviennent pas à lire un texte alors qu'ils sont capables d'en épeler chaque mot. Ils en saisissent le sens linguistique mais pas le contenu sémantique. D'autres ont acquis la lecture, mais pas l'écriture. Prenons l'exemple de «maison». Ils lisent le mot, sont capables de le reproduire sous forme de dessin, mais n'arrivent pas à l'écrire. Il leur est impossible d'établir la correspondance entre le son et la graphie. Ils inventent des enchaînements de lettres ou, dans les cas les plus graves, tracent des lignes qui ressemblent à des guirlandes.

Quelle est l'origine de ces troubles ?

G.G. Un mauvais fonctionnement de la partie du cerveau consacrée au langage. La parole, l'écriture et la lecture appartiennent aux potentialités de chaque individu. Leur développement nécessite un certain temps. Parfois, cette organisation s'élabore mal.

Vous qualifiez cette zone cérébrale de «machine à lire et à écrire». Vous êtes une mécanicienne du langage ?

G.G. J'aime bien exagérer, mais c'est un peu ça. Mon travail consiste à resserrer quelques boulons! Le fait de parler, de lire et d'écrire est le résultat du fonctionnement d'un mécanisme aussi précis que celui d'un moteur. Certains rouages peuvent se gripper. A moi de trouver lesquels et d'imaginer une méthode de restauration, par le biais d'exercices.

Comme celui du «ping-pong» ?

G.G. L'enfant et moi scandons alternativement chaque syllabe d'un texte en tapant sur la table avec un stylo.

Les enfants qui ont été sujets à ce type de dysfonctionnement ont-ils du mal à acquérir une bonne orthographe ?

G.G. Il reste une certaine fragilité linguistique, mais lorsque le sujet est «doué» pour l'orthographe, on peut obtenir de bons résultats. J'ai eu pour patient un jeune homme de dix-huit ans qui ne savait quasiment ni lire ni écrire. L'orthophoniste qui me l'avait envoyé avait essayé de le rééduquer avec des méthodes classiques. Elle lui avait enseigné l'orthographe, la grammaire... Rien à faire. Quand j'ai trouvé où se situait son blocage, je lui ai proposé des exercices et, au bout de quelque temps, il s'est mis à écrire, sans faire de fautes d'orthographe. Il avait engrangé tout ce qu'on lui avait enseigné. Il suffisait de remettre en marche sa machine à écrire pour qu'il puisse utiliser ces acquis.

Est-il souhaitable de créer des classes spécialisées pour ces enfants?

G.G. Je ne le pense pas. Mieux vaut les scolariser dans des classes traditionnelles en leur faisant suivre parallèlement une rééducation appropriée. Leur problème est d'ordre médical, pas pédagogique.


par Alexie Lorca
Lire, mars 1998
# Posté le mardi 12 juin 2007 12:38
Modifié le vendredi 21 septembre 2007 16:10